Pourquoi avons-nous toujours la flemme d’apprendre étant enfant quelque soit le nombre d’échecs qu’on endure, mais une fois plus grands certains ont tendance à abandonner leur quête dès les premières turbulences?

Si on prenait par exemple l’apprentissage de la parole chez le jeune enfant, le fait de se rapprocher de la prononciation exacte est un exploit qui ne peut nullement pas être pris pour un échec par l’enfant, comme par son entourage.
Mais pour des facultés telles que se mettre debout, marcher ou apprendre le vélo, un échec est un échec!
En fait, tout est la faute des adipocytes, cellules graisseuse, ou en plus simple masse grasse, qui, pendant la première période de notre vie jouent le rôle d’amortisseurs de choque. Au fur et à mesure qu’on grandit, certains adipocytes migrent de leur emplacement initial pour occuper la place de la matière grise. Résultat: On ne prend plus en compte les petits exploits et on perd notre capacité d’être goal-oriented.
La prochaine fois que vous ayez envie d’abandonner, penser à brûler un peu de graisse!
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